InFiné Week à la Gaîté lyrique

Un mois et demi après sa réouverture (le 1er mars 2011), la Gaîté lyrique a organisé sa première semaine thématique dédiée à un label. L’« InFiné Week » fut justement l’occasion de découvrir ce nouvel établissement « à la croisée des disciplines artistiques » 1.

La façade de la Gaîté lyrique

La façade de la Gaîté lyrique

La Gaîté lyrique se présente effectivement comme « le nouveau lieu parisien dédié aux musiques actuelles et aux cultures numériques sous toutes leurs formes ».

L’établissement s’articule pour ce faire autour d’une multitude d’espaces ou règnent haute technologie et modularité :

  • la grande et la petite salle sont par exemple désolidarisées du reste du bâtiment à l’aide de suspensions assurant leur isolation phonique
  • elles bénéficient d’un plateau ou d’un plancher modulable
  • les 700 points lumineux, 320 haut-parleurs et 101 panneaux à LED du bâtiment sont quant à eux pilotés individuellement, et 70 antennes RFID permettent d’interagir avec lui
  • Le foyer historique, mêlant décor d’époque (1862) et décoration contemporaine, abrite quant à lui un bar où une équipe relativement agréable sert les sandwichs végétariens d’un chef étoilé et toutes sortes de boissons. Les verres consignés, c’est-à-dire échangés contre une caution, responsabilisent la clientèle et témoignent de l’approche globale de l’établissement : du respect contribuant aux échanges et à une bonne ambiance.

    Le foyer historique de la Gaîté lyrique

    L’équipe est d’ailleurs à l’écoute et très accessible sur les réseaux sociaux 2, ce qui est assez rare et bienvenu pour être précisé. La rubrique « Informations pratiques » du site de la Gaîté lyrique est enfin très complète et détaille largement tous ces aspects.

    Pour l’« InFiné Week » quoi qu’il en soit, les cultures numériques se sont en l’occurrence matérialisées sous forme de concerts mêlant musique et arts visuels.

    Entre les 13 et 17 avril, j’ai assisté à trois événements, qui feront chacun l’objet d’un compte-rendu dédié et que je publierai ces trois prochains jours :

  • Versus 2.0, la deuxième rencontre de deux des précurseurs de la techno et d’un pianiste de formation classique
  • Aufgang, une formation composée d’un batteur et de deux pianistes
  • La soirée de lancement de la compilation Fabric 57 par Agoria
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