Apple sans Steve Jobs : no future ?

Depuis le décès de Steve Jobs le 5 octobre dernier, les hagiographies1, ces innombrables articles élevant le co-fondateur d’Apple au rang de saint, ont cédé leur place à d’autres beaucoup moins tendres.

Steve Jobs avec l'ordinateur Lisa en 1982

Steve Jobs avec Lisa, l’ordinateur révolutionnaire d’Apple, en 1982
Crédit : Diana Walker pour TIME

Maintenant qu’on sait tout du passé du charismatique PDG, pour le meilleur et pour le pire, nombreux sont ceux qui s’inquiètent pour l’avenir de la société qu’il a fondée et longtemps dirigée. On commence seulement à s’interroger2 concernant les capacités d’innovation de cette équipe orpheline, qu’a récemment adoptée Tim Cook, de nouveau PDG de la firme de Cupertino depuis quelques semaines.

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  1. Comme l’écrit Tristan Nitot dans un billet fort intéressant intitulé Ne pas confondre génie et saint
  2. Chez Atlantico par exemple : Steve Jobs mort, Apple orphelin ?

Pourquoi je suis un intégriste de la musique lossless

Comme je l’évoquais dans le billet introductif de ce blog, j’aborde mes passions avec une approche scientifique ou technique. La musique ne fait pas exception : j’ai probablement une écoute plus analytique de la musique que la moyenne. Au-delà de l’aspect artistique, je suis ainsi également sensible à la qualité de la production.

C’est l’une des raisons pour lesquelles je stocke ma musique dématérialisée en format sans perte (lossless).

Indépendamment de l’éternel débat sur ma capacité ou non (ou celle de n’importe quel individu) à entendre la différence entre un morceau compressé dans un format destructif, et le même codé sans perte, ce dernier se justifie rien que par sa pérennité et sa flexibilité.

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Haute définition : vous avez dit « top qualité » ?

S’il y a bien un domaine technique qui s’est soudainement mis à s’améliorer, c’est bien celui de l’audiovisuel.

Téléviseur Sony KV-1310

Sony KV-1310, premier téléviseur couleur Trinitron en 1968.

J’entends par là que, contrairement par exemple au domaine de l’informatique, dans lequel les performances doublent historiquement chaque année 1, celui de l’audiovisuel évolue quant à lui par palier. Il en a récemment franchi deux d’un coup… perdant en chemin jusqu’à la génération Y 2, pourtant préparée.

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